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OLIVIER |
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GUIMOND (fils) |
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(1914-1971) |
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(Source
photo : Photo Journal, édition spéciale, 1971) |
Sa fiche-bio |
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1914 |
Naissance le 21 mai à Montréal. |
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Son père Olivier Guimond (père) est un comédien fort populaire du théâtre burlesque. On le surnomme Ti-Zoune. |
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Sa mère Effie MacDonald (ou Effie Mack) est danseuse. |
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Il est fils unique. Ses parents l’appellent Oliver (nom anglais). |
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Il vit ses premières années dans les coulisses de théâtre où ses parents l’emmènent. |
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1920-1930 |
Il devient pensionnaire au Mont Saint-Louis de Montréal où il étudie jusqu’à l’âge de 16 ans. Les étés, il les passe à Pointe-Fortune où ses parents ont une résidence d’été. L’un de ses loisirs préférés à cette époque, c’est d’aller pêcher avec son père. |
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1930-1932 |
Olivier veut devenir comédien comme son père, mais celui-ci refuse qu’il fasse ce métier. Il l’oblige à étudier au Sullivan Business College. |
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1932 |
À force de persuasion, il réussit à convaincre son père de le laisser monter sur scène. À 17 ans, il fait donc ses débuts au Théâtre Impérial de Québec. Il joue les seconds rôles et les figurants aux côtés de ses parents. |
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Rêvant de devenir vedette de son propre spectacle, il quitte la troupe de ses parents et tente sa chance seul sous le nom d’Exhauste. Son père accepte mal cet affront. |
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1934 |
C’est à ce moment-là que Jean Grimaldi le remarque et l’engage pour faire partie de sa troupe. Il travaillera pour Jean Grimaldi jusqu’en 1957. Il chante et joue la comédie notamment en compagnie de Manda Parent. C’est avec elle qu’il crée le sketch « Trois heures du matin », qui devient un classique du vaudeville. |
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Après s’être réconcilié avec son père, il prend le surnom de celui-ci et se fait désormais appeler Ti-Zoune Junior. |
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Il se marie à une danseuse de la troupe de Jean Grimaldi, Evelyn Drummond. À la même époque, il fait la connaissance de la chanteuse Alys Robi de qui il tombe aussi amoureux. Par conséquent, son mariage avec Evelyn Drummond ne dura que neuf mois. Son épouse le quitta et s’exila aux États-Unis. |
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Années 40 |
Sa relation passionnée avec Alys Robi prend fin alors que la carrière de la chanteuse prend un essor international. |
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1943 |
Peu de temps après, il fait la connaissance d’une autre chanteuse de la troupe de Jean Grimaldi, Jeanne D’Arc Charlebois. |
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1946 |
Mariage civil le 16 mai avec la chanteuse Jeanne D’Arc Charlebois à Woonsocket, Rhode Island. |
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Années 50 |
Jeanne D’Arc Charlebois lui donne deux fils, Richard et Marc. La vie de famille est toutefois de courte durée, car Olivier et Jeanne D’Arc se séparent. Jeanne D’Arc Charlebois s’exile en France avec ses deux fils où elle fait carrière sous le nom de Jeanne Darbois. |
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Il a la douleur de perdre son père. |
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1956 |
Il fait ses débuts à la télévision à l’émission « Music-hall » animée par Michelle Tisseyre à Radio-Canada. La même année, on lui offre un petit rôle dans le téléroman « Le survenant ». |
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1958 |
Le 29 décembre, il participe au spectacle « N’ajustez pas votre appareil », un spectacle bénéfice présenté à la Comédie Canadienne pour venir en aide aux réalisateurs de Radio-Canada alors en grève. En duo avec Paul Desmarteaux, il présente le numéro « Jos Cipiusse ». |
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1959 |
Il fait la connaissance de Manon Brunelle, une majorette. Elle a 18 ans, il en a 42. |
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Radio-Canada lui confie sa propre émission, « César », une émission jeunesse de mime, où Olivier tourne à la façon du cinéma muet. |
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Un jour où Olivier avait pris un verre de trop, il tomba de son bateau et sa main frappa l’hélice. Il fut blessé, mais les médecins réussirent à sauver ses doigts. |
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Années 60 |
Les années 60 sont fructueuses pour sa carrière. Il devient le porte-parole de la brasserie Labatt pour qui il enregistre de publicités télévisées. Le slogan « Lui y connaît ça ! » est passé à l’histoire. |
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Il participe à quelques gags des « Insolences d’une caméra » à titre de cascadeur. |
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Pour Radio-Canada, il participe à quelques opérettes, notamment « Les trois cloches » dont la scène de l’homme en boisson descendant les escaliers (personnage joué par Olivier) est présentée régulièrement dans les émissions d’archives de la société d’état. |
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Il fonde la troupe Pique Atout avec Denis Drouin et Paul Berval. Le groupe présente des revues au Café St-Jacques ainsi que quelques numéros pour Radio-Canada. |
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1962 |
Il débute une longue collaboration à l’émission jeunesse « Le zoo du capitaine Bonhomme » où il tient le rôle de Freddy Washington, aux côtés de Michel Noël, Désiré Aerts et Gilles Latulippe. Plus de 1000 émissions de cette série seront présentés. |
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1964 |
La vie personnelle d’Olivier connaît d’importants changements. Le 7 avril, sa compagne, Manon Brunelle, accouche d’un petit garçon qu’ils prénomment Luc. Le couple n’est pas marié, ce qui choque certaines personnes de son entourage, mais Olivier aime son fils plus que tout. |
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Au début du mois d’août, son fils Marco perd la vie à 12 ans dans un accident au Danemark alors que l’auto qu’il occupe avec sa mère, Jeanne D’Arc Charlebois, est frappée par un train. Ces tristes événements lui permettent de renouer un certain temps avec son autre fils, Richard, qu’il n’avait pas vu depuis une dizaine d’années. |
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1965 |
Il joue dans un film de Jacques Giraldeau, « La courte échelle », aux côtés de Marc Favreau. |
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1965-1970 |
Il connaît l’un des plus grands succès de sa carrière en tenant le rôle de Basile Lebrun dans la comédie « Cré Basile » de Marcel Gamache présentée à Télé-Métropole. La série est un énorme succès et sa réplique « Quoqu’a fa là, là » est sur toutes les lèvres. |
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« Cré Basile » raconte l’histoire de Basile Lebrun et son épouse Alice jouée par Béatrice Picard. Ils sont amis avec Fabien Chaput et son épouse Colombe (interprétés par Denis Drouin et Amulette Garneau). Autour d’eux se joignent des personnages créant des moments cocasses, dont la belle-mère de Basile, jouée par Juliette Huot. C’est aussi dans « Cré Basile » qu’est apparu pour la première fois le personnage de Symphorien (Gilles Latulippe) qui aura plus tard sa propre émission. |
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Le succès de « Cré Basile » amène la troupe à se produire sur scène. Ils font donc une tournée du Québec de 29 villes en 30 jours. |
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1966 |
En février, il reçoit le titre de Monsieur Radio-Télévision, lors du gala des Artistes, consécration suprême pour l’époque. Dominique Michel reçoit le même honneur du côté des femmes. |
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En octobre, il apprend le décès de sa première épouse, Evelyn Drummond, qui avait refait sa vie avec un riche américain. |
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1967 |
Le 19 septembre, il épouse Manon Brunelle. |
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Le 23 septembre, il assiste à l’inauguration du Théâtre des Variétés de Gilles Latulippe. Au cours des années qui suivent, il se produira régulièrement sur la scène de ce théâtre. Il joue notamment dans les pièces « Sur le piton » et « Le lit de la grand-mère ». |
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La même année, le cinéaste Gilles Carle lui consacre un documentaire, « Place à Olivier Guimond ». |
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1968 |
Il joue dans l’opérette « La Margoton du bataillon » présenté à la Place des Arts. Il joue aux côtés de Yoland Guérard et Paul Berval. |
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1970 |
Il reçoit le Prix Orange décerné par la presse québécoise à l’artiste le plus aimable avec les journalistes. |
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Radio-Canada lui propose de le mettre sous contrat. Il décide donc de quitter « Cré Basile » alors qu’il est au sommet de la gloire. Son départ ne réjouit pas les patrons de Télé-Métropole. |
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En septembre, il est la vedette de la nouvelle comédie de Radio-Canada, « À la branche d’Olivier ». Tandis qu’à Télé-Métropole on laissait toute la place à Olivier pour la mise en scène et l’improvisation, Radio-Canada l’encadre énormément, ce qui a pour effet de diminuer le génie comique d’Olivier. La série est un échec et est retirée des ondes en décembre de la même année. |
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Suite à l’échec de sa série, on lui offre de jouer dans « Smash », une série humoristique qui n’obtient guère plus de succès. |
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Le 31 décembre, Olivier se rachète auprès de la société d’état. Il participe au « Bye-Bye 1970 ». Cette revue de fin d’année sera l’une des meilleures de toute l’histoire des « Bye-Bye ». Olivier donne toute son énergie à jouer aux côtés de Denis Drouin, Louise Latraverse, Françoise Lemieux et Louise Forestier. |
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L’un des sketches du « Bye-Bye 70 » est passé à l’histoire comme l’un des moments les plus marquants de la télévision québécoise. Dans ce sketch sur la loi des mesures de guerre imposée après la Crise d’Octobre, Olivier tient le rôle d’un soldat de l’armée canadienne qui monte la garde chez un homme influent de Westmount. L’homme de Westmount, joué par Denis Drouin, prend un verre avec lui pour souligner l’arrivée de l’année 1971. Et comme la scène se déroule dans un escalier, Olivier nous donne droit à un numéro mémorable. |
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1971 |
Au printemps, il joue dans la pièce « Balconville » au Théâtre des Variétés. |
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En avril, il reçoit le Prix Orange pour la deuxième année consécutive. |
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Il est l’invité spécial d’un épisode de l’émission de variétés « Claude Blanchard ». Sans le savoir, il fait sa dernière apparition à la télévision. |
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A la fin de l’été, il accepte de reprendre son rôle de Freddie Washington dans une nouvelle série du Capitaine Bonhomme. Mais la maladie l’en empêchera. |
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Au mois d’août, de fortes crampes à l’abdomen l’obligent à consulter un médecin. Son pylore étant bloqué, on doit l’opérer. La chirurgie connaît des complications et Olivier est victime d’une septicémie, une infection généralisée. Olivier réussit quand même à y survivre. |
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Reprenant du mieux, il accorde une entrevue téléphonique à l’animateur radio Jacques Matti. Ce sera ses dernières paroles prononcées en public. Il terminait en disant : « Un beau bonjour à toute la province ». |
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Puis, son état se détériore de nouveau. Sa femme Manon et de fidèles amis veillent sur lui. |
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Le 29 novembre 1971, Olivier Guimond meurt à l’Hôpital Maisonneuve à l’âge de 57 ans. Fidèle à la générosité dont Oliver a fait preuve durant toute sa vie, sa famille offre ses yeux pour le don d’organes. |
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Le 2 décembre, les funérailles ont lieu en l’église St-Alphonse d’Youville. C’est tout le Québec qui était en deuil et la foule présente autour de l’église le prouvait. 25 000 personnes étaient présentes. |
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Années 70 |
Un Prix Olivier-Guimond est instauré et décerné chaque année à la personnalité la plus appréciée du public. Parmi les récipiendaires de la décennie, on compte Gilles Latulippe, Serge Laprade, Dominique Michel et Michel Louvain. |
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1981 |
Pour souligner le dixième anniversaire de son décès, la Ville de Montréal inaugure le Parc Olivier-Guimond dans le quadrilatère formé des rues Dickson, Boileau, Monsabré et Pierre de Coubertin, tout près de l’endroit où a vécu Olivier Guimond pendant de nombreuses années. |
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1982 |
Manon Brunelle, sa veuve, publie une biographie intitulée tout simplement « Olivier Guimond », aux Éditions Québécor. |
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1985 |
Les Éditions Stanké publient un livre, « Olivier », comportant des témoignages d’amis et d’artistes l’ayant connu. Son ami comédien, Gilles Latulippe, assure la bonne marche du projet. |
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1994 |
Le 7 juin, son épouse Manon Brunelle meurt à 55 ans à la suite d’un cancer. |
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1996 |
Décès de sa mère, Effie Mack. |
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1997 |
Une série télévisée retrace l’histoire d’Olivier Guimond. Écrite et réalisée par André Melançon, la série diffusée par TVA en mars, « Cher Olivier », met en vedette Benoît Brière. |
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A l’automne, « Cher Olivier » remporte 9 trophées lors du gala des Prix Gémeaux. |
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La même année, Luc Guimond, le fils cadet d’Olivier, publie à son tour un livre sur son célèbre père, « Olivier Guimond : Mon père, mon héros ». |
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1999 |
En souvenir de lui, on instaure le gala des Olivier, une remise de prix annuel pour les humoristes québécois. |
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2001 |
Le 16 septembre, la seconde épouse d’Olivier Guimond, la chanteuse Jeanne D’Arc Charlebois, meurt à l’âge de 81 ans. |
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Ses rôles à la télévision |
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Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
Rôle (s’il y a lieu) |
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1956-1960 |
SRC |
Le survenant |
Monsieur Bezeau |
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Années 50 |
SRC |
Toi et moi |
Un cousin |
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1957 |
SRC |
Un roman savon (dans la série Quatuor) |
Ludovic Catafard |
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1958 |
SRC |
Le cheval de Troie (dans la série Quatuor) |
Grégoire |
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1958-1959 |
SRC |
Marie-Didace |
Monsieur Bezeau |
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1959 |
SRC |
César |
César |
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1962-1967 |
TVA |
Le zoo du capitaine
Bonhomme |
Freddy Washington |
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1962-??? |
SRC |
Zéro de conduite |
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1965-1970 |
TVA |
Cré Basile |
Basile Lebrun |
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1970 |
SRC |
À la branche
d’Olivier |
Olivier Beauchemin |
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1970 |
SRC |
Bye-Bye 1970 |
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Prix et distinctions |
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Année |
Prix ou hommage |
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1966 |
Monsieur Radio-Télévision au Gala des Artistes |
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1970 |
Prix Orange de l’artiste le plus gentil avec les journalistes. |
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1971 |
Prix Orange de l’artiste le plus gentil avec les journalistes. |
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1981 |
Inauguration du Parc Olivier-Guimond à Montréal. |
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1995 |
Intronisé sur la Promenade des Stars à Montréal. |
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1999 |
Premier gala des Olivier, soirée récompensant les humoristes québécois. Le trophée porte son nom. |
Distribution de « Cher
Olivier » !
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« Cher Olivier » est une télésérie en quatre épisodes présentée en 1997 sur les ondes de TVA. |
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Elle raconte la vie personnelle et la carrière d’Olivier Guimond. |
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Rôle |
Interprète |
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Olivier Guimond |
Benoît Brière |
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Manon Brunelle |
Sonia Vigneault |
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Olivier Guimond père |
Rémy Girard |
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Effie Mack |
Michèle Duquet |
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Denis Drouin |
Bernard Fortin |
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Jeanne D’Arc Charlebois |
Martin Francke |
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Jean Grimaldi |
Michel Comeau |
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Marcel Gamache |
Vincent Bilodeau |
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Paul Desmarteaux |
Jean-Guy Bouchard |
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Manda Parent |
Sonia Vachon |
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Annie Dufresne |
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Gilles Latulippe |
Denis Trudel |
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Evelyn Drummond |
Janine Thériault |
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Luc Guimond (6 ans) |
Marc-Antoine Bergeron |
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Olivier Guimond enfant |
Samuel Landry |
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Richard Guimond (14 ans) |
Frédéric Zacharek |
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Richard Guimond (4 ans) |
Thomas Barré |
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Marc Guimond (2 ans) |
François-Nicolas Dolan |
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Gaston le pianiste |
Stéphane Brulotte |
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Madame Bolduc |
Danièle Lorain |
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Michel Noël |
Serge Christiaenssens |
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Amulette Garneau |
Violette Chauveau |
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Julie Larochelle |
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Jean Duceppe |
Normand Canac-Marquis |
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Louise Latraverse |
Nathalie Trépanier |
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Jean Bissonnette |
Yvon Bilodeau |
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L’homme de Radio-Canada |
François Tassé |
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L’aumônier |
Marcel Sabourin |
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L’infirmière |
Ginette Boivin |
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Danseuse costumière |
Marie-Chantal Perron |
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Technicien baromètre |
Luc Guimond |
Crédits et liens |
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Littérature |
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GUIMOND, Manon, « Olivier Guimond », Les Éditions Québécor, 1982, 311 pages. |
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« Olivier », livre contenant des témoignages de différentes personnes qui ont connu et côtoyé Oliver Guimond, propos recueillis par Gilles Latulippe, Éditions Stanké, 1985, 192 pages. |
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GUIMOND, Luc, « Olivier Guimond : Mon père, mon héros », Les Messageries ADP, 1997, 293 pages. |
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CROTEAU, Jean-Yves, « Répertoire des séries, feuilletons et téléromans québécois – De 1952 à 1992 », Les Publications du Québec, Gouvernement du Québec, 1993, 692 pages. |
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ÉCHOS-VEDETTE Édition Spéciale, « Les 100 vedettes populaires qui ont marqués le XXè siècle », Communications Québécor, 2000, page 40. |
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Documents audio-visuels |
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POLY-PRODUCTIONS, en collaboration avec Télévision Quatre-Saisons, « Olivier », documentaire, scénario et réalisation de Pierre Brochu, diffusion à TQS, 1989, environ 90 minutes. |
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AVANTI CINÉ VIDÉO, « Cher Olivier », télésérie de fiction en quatre épisodes basée sur la vie d’Olivier Guimond, scénario et réalisation d’André Melançon, diffusion sur le réseau TVA, 1997, 4 épisodes d’environ 45 minutes. |
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CARLE, Gilles, « Place à Olivier Guimond », documentaire cinématographique, 1967, 60 minutes. |
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Sites internet |
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(Star Québec n’est pas responsable du contenu des liens proposés) |
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(Veuillez nous aviser de tout lien défectueux en nous écrivant) |
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Articles parus sur Star Québec |
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C’est
confirmé : il y aura un « Bye-bye 2006 » ! |
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« Le Bye-Bye » : Une tradition du nouvel
an ! |
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Remerciement spécial |
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A Jeff, merci pour le cadeau qui fut très utile pour créer cette page. |
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Fiche #15 |
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Intronisation au Temple de
la Renommée le 25 novembre 2006. |
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Dernière mise à jour le 16
janvier 2008. |