|
|
||
|
|
||
|
|
||
CLAUDE
|
|
|
JUTRA
|
|
|
(1930 – 1986)
|
|
|
|
|
|
|
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
||
|
(Source photo : http://www.archives-expocj.uqam.ca/volet2/grosse_image.asp?id_img=602
) |
|
|
Sa fiche-bio
|
|
|
Dans la fiche-bio, vous trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière. La liste complète de ses œuvres se trouve dans les tableaux subséquents. |
|
|
|
|
|
1930 |
Naissance à Montréal le 11 mars sous le nom de Claude Jutras. |
|
|
Son père : Albert Jutras est un médecin radiologiste. |
|
|
Sa mère : Rachèle Gauvreau |
|
|
Il a un frère, Michel, et une sœur, Mireille, surnommée Mimi. |
|
|
La famille Jutras est aisé et vit sur la rue Ste-Famille à Montréal. Ils ont aussi une résidence secondaire à Rivière-Beaudette. |
|
|
|
|
1938 |
Claude Jutras découvre le cinéma alors qu’il se trouve chez sa tante, Marcelle Gaudreau, une scientifique qui présente des images prises en voyage. |
|
|
|
|
1948 |
Il n’a que 18 ans lorsqu’il réalise son premier court-métrage avec Michel Brault, « Le dément du lac Jean-Jeunes ». |
|
|
|
|
|
Fils de médecin, il étudie d’abord la médecine à l’université de Montréal pour suivre les traces de son père. Par contre, il ne pratiquera jamais. C’est le cinéma qui mérite toute son attention. |
|
|
|
|
1952 |
Il termine ses études de médecine et travaille immédiatement à vivre sa passion du cinéma. |
|
|
|
|
1953 |
Il écrit « L’école de la peur », le premier téléthéâtre original présenté sur les ondes de Radio-Canada. |
|
|
|
|
1954 |
Toujours à Radio-Canada, il anime une série de 13 émissions sur le cinéma, « Images en boîte ». |
|
|
|
|
1956 |
Il est engagé par l’Office National du Film du Canada. Pour cet organisme, il réalise surtout des documentaires. |
|
|
|
|
1957 |
Il décide de modifier l’orthographe de son nom. Il enlève le « s » à Jutras pour devenir Claude Jutra. Cela faisait, disait-il, plus singulier. |
|
|
|
|
1957 |
En compagnie du grand cinéaste d’animation Norman McLaren, il met en image le court-métrage « Il était une chaise » qui se distingue par son originalité. Il y tient lui-même le rôle principal, celui d’un homme qui éprouve des problèmes avec une chaise récalcitrante. |
|
|
|
|
1958 |
Il tourne son premier long-métrage de fiction, « Les mains nettes », sur un scénario de Fernand Dansereau, un montage de quatre épisodes de la série « Panoramique » de Radio-Canada. |
|
|
|
|
|
Il obtient une bourse du Conseil des Arts du Canada, ce qui lui permet de visiter l’Europe et d’y créer des liens. |
|
|
|
|
1959 |
Toujours dans le cadre de documentaires tournés pour l’ONF, il dresse le portrait de deux grandes personnalités du milieu artistique au Québec, Fred Barry et Félix Leclerc. Il sort la même année « Fred Barry, comédien » et « Félix Leclerc, troubadour ». |
|
|
|
|
1959 |
Il part pour l’Europe où il se lie d’amitié avec le cinéaste François Truffaut qui le seconde dans la réalisation de « Anna la bonne ». |
|
|
|
|
1961 |
Il participe à une œuvre marquante du cinéma direct, « La lutte », qu’il co-réalise avec Michel Brault, Marcel Carrière et Claude Fournier. |
|
|
|
|
1961 |
Aidé par l’ethnologue et cinéaste français Jean Rouch, il est introduit à des amis au Niger. Il tourne ainsi le documentaire « Le Niger, jeune république ». |
|
|
|
|
1963 |
Son deuxième long-métrage, son premier film indépendant, « À tout prendre », est considéré comme un virage important dans le cinéma québécois et ouvre la porte à la nouvelle vague de cinéastes québécois. Au cœur de la Révolution Tranquille, dans un Québec encore puritain, il aborde des thèmes aussi délicats que l’homosexualité et l’amour entre un homme blanc et une femme noire jouée par Johanne Harelle. Le film est en grande partie improvisé et les acteurs jouent leurs propres souvenirs. |
|
|
|
|
|
« À tout prendre » se mérite le Grand Prix du Festival du cinéma Canadien ainsi que le Canadian Film Award décerné au meilleur long-métrage de fiction. |
|
|
|
|
1964 |
Claude Jutra est hospitalisé à la suite d’un accident de motocyclette sur le Pont Jacques-Cartier de Montréal. |
|
|
|
|
1966 |
Il enseigne à la prestigieuse Université de UCLA. Il y enseigne les techniques de cinéma et l’écriture de scénarios. Il se lie d’amitié avec un jeune étudiant, Jim Morrison. |
|
|
|
|
1971 |
Il réalise « Mon oncle Antoine » sans savoir que le film sera considéré, quelques années plus tard, comme le film québécois le plus important de l’histoire. Le rôle titre est défendu par le grand Jean Duceppe entouré de Jacques Gagnon, Olivette Thibault, Monique Mercure, Hélène Loiselle et Lionel Villeneuve. Claude Jutra y joue lui-même le rôle de Fernand. |
|
|
|
|
|
« Mon oncle Antoine » est acclamé au Québec et ailleurs dans le monde. Le film remporte huit prix lors des Canadian Film Awards, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. |
|
|
|
|
|
À partir de 1980, plusieurs sondages sur le cinéma québécois proclament ce film comme le meilleur film québécois de tous les temps. |
|
|
|
|
1972 |
Par conviction politique, il refuse d’être décoré de l’Ordre du Canada. |
|
|
|
|
1973 |
Il adapte pour le cinéma un roman d’Anne Hébert, « Kamouraska ». Une coproduction européenne permet au film de bénéficier d’un imposant budget et de pouvoir compter sur des vedettes de calibre international comme Geneviève Bujold et Philippe Léotard. Malheureusement, le coproducteur juge le film trop long et impose des coupures drastiques. Le public ne s’y retrouve plus et, malgré la qualité de l’œuvre originale, c’est l’échec. |
|
|
|
|
1975 |
Monique Miller, Monique Mercure, Pierre Dufresne et Claude Jutra sont en vedette dans le nouveau film de Jutra, « Pour le meilleur et pour le pire », qui traite de la vie de couple. Le film est accueilli froidement par le public et la critique et Claude Jutra décide de s’éloigner du cinéma pour un moment. |
|
|
|
|
|
À partir de ce moment, il se consacre au théâtre. Il y joue, enseigne et fait de la mise en scène. Il fonde aussi la compagnie théâtrale Pepperoni. |
|
|
|
|
1975 |
Il enseigne le théâtre médiéval, la mise en scène et le jeu d’acteur au Cégep Lionel-Groulx de Ste-Thérèse. Il y donne des cours notamment à Markita Boies, Marc Béland et Normand Brathwaite. |
|
|
|
|
1976 |
Il décide de travailler pour le Canada anglais à Toronto. Pour la CBC, il réalise deux téléfilms dans la série « For The Record », « Ada » et « Dreamspeaker ». |
|
|
|
|
|
Ce retour à la réalisation lui permet même de remporter le Canadian Film Award de la meilleure réalisation. |
|
|
|
|
1980 |
Fort de ce succès, il enchaîne avec « Surfacing », un film inspiré du roman de Margaret Atwood. |
|
|
|
|
1983 |
Amer des coupures dans le film « Kamouraska » en 1973, il monte le film à nouveau, à partir des bandes originales, dans une version vidéo de 173 minutes. |
|
|
|
|
1984 |
Le gouvernement du Québec lui remet l’une des plus hautes distinctions pour un cinéaste, le prix Albert-Tessier, pour l’ensemble de son œuvre. |
|
|
|
|
1984 |
Il tourne son dernier film, « La dame en couleurs », mettant en vedette Guillaume Lemay-Thivierge. |
|
|
|
|
1986 |
Atteint de la maladie d’Alzheimer, il perd de plus en plus la mémoire. Le 5 novembre, il inscrit sur un papier « Je m’appelle Claude Jutra » et range ce document dans ses poches. Il se jette du haut du pont Jacques-Cartier pour en finir avec la vie. Il laisse aussi un mémo pour expliquer son geste à sa sœur Mimi. Il avait 56 ans. |
|
|
|
|
1987 |
Le 20 avril, son corps est retrouvé dans le fleuve St-Laurent, à la hauteur de Cap Santé. La police confirme trois jours plus tard qu’il s’agit bel et bien du cinéaste porté disparu. |
|
|
|
|
1987 |
La salle de projection de la Cinémathèque Québécoise est rebaptisée Salle Claude-Jutra. |
|
|
|
|
1988-1998 |
L’OFQJ et l’AQCC accordent une Bourse Claude-Jutra à un jeune cinéaste prometteur. |
|
|
|
|
|
La Ville de Montréal instaure un Parc Claude-Jutra sur le Plateau Mont-Royal au coin des rues Prince-Arthur et Clark. Pour rendre hommage à Claude Jutra, Charles Daudelin y a dressé une sculpture. |
|
|
|
|
|
La Fondation Claude-Jutra remet des bourses d’étude et des bourses d’excellence à des étudiants de l’INIS (Institut National de l’Image et du Son). |
|
|
|
|
1993 |
Lors de la remise des Prix Génie, on instaure le Prix Claude-Jutra remis chaque année au meilleur réalisateur d’un premier film. |
|
|
|
|
1999 |
Première présentation de la Soirée des Jutra, la remise de prix du cinéma québécois, nommée ainsi en l’honneur de Claude Jutra. |
|
|
|
|
2002 |
Paule Baillargeon présente le documentaire « Claude Jutra, portrait sur film ». |
|
|
|
Ses rôles à la télévision
|
|||
|
|
|
|
|
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
Rôle (s’il y a lieu) |
|
|
|
|
|
|
1953 |
SRC |
Disparu (dans la série « Corridor sans issue ») |
|
|
1953 |
SRC |
La mégère apprivoisée (téléthéâtre) |
Grumio |
|
1955 |
SRC |
Moïra (téléthéâtre) |
Praileau |
|
1977 |
CBC |
Love On The Nose |
Geôlier |
|
1977 |
CBC |
The Wolf |
Eugene Keleman |
|
1979 |
CBC |
Riel |
Dr Roy |
|
1982 |
??? |
Till Death Do Us Part |
Dr Sigmund Freed |
|
1984 |
SRC |
Bonheur d’occasion |
Monsieur Létourneau |
|
|
|
|
|
Ce qu’il a animé à la télévision
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
|
|
|
|
|
1953 |
SRC |
Images en boîte (avec la participation de Jean St-Denis et Jean Gascon) |
|
1961 |
SRC |
Cinéma canadien |
|
1977-1979 |
Radio-Qc |
Cinéma ONF |
|
|
|
|
|
Ses rôles au théâtre |
||
|
Étant donné le caractère éphémère du théâtre, les données de cette liste sont incomplètes. Les éléments manquants seront ajoutés dès que disponibles. Si vous possédez des informations concernant ses rôles au théâtre, n’hésitez pas à nous les communiquer en écrivant au starquebec@hotmail.com |
||
|
|
||
|
Année |
Titre de la pièce |
Lieu ou Compagnie |
|
|
|
|
|
1978 |
« Commedia Dell’arte » (avec Marcel Leboeuf, Markita Boies, Normand Brathwaite, Marc Béland) |
|
|
1979 |
« Loin d’Hagondange » de Jean-Paul Wenzel |
|
|
|
|
|
|
Comme metteur en
scène : |
||
|
|
|
|
|
1975 |
« La farce de
Maître Pathelin » |
|
|
1978 |
« Commedia
Dell’arte » |
|
|
1982 |
« Du poil aux pattes comme les CWACS » de Maryse Pelletier (avec Louise Deschâtelets, Chantal Beaupré et Marie-Michèle Desrosiers) |
Théâtre d’Aujourd’hui |
|
|
|
|
Ses rôles au cinéma
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Titre du film |
Réalisateur |
|
|
|
|
|
1956 |
Pierrot des bois |
Claude Jutras |
|
1957 |
Il était une chaise |
Claude Jutra et Norman McLaren |
|
1959 |
La feuille qui brise les reins (narrateur) |
Terence McCartney-Filgate |
|
1963 |
À tout prendre |
Claude Jutra |
|
1968 |
Le viol d’une jeune
fille douce |
|
|
1969 |
Préambule |
Werner Nold |
|
1970 |
Act Of The Heart |
Paul Almond |
|
1971 |
Mon oncle Antoine |
Claude Jutra |
|
1971 |
On est loin du
soleil |
Jacques Leduc |
|
1975 |
Pour le meilleur ou
pour le pire |
Claude Jutra |
|
1975 |
La fleur aux dents |
Thomas Vamos |
|
1978 |
Two Solitudes |
Lionel Chetwynd |
|
1980 |
À vos risques et périls (documentaire) |
Jean et Serge Gagné |
|
1983 |
Bonheur d’occasion |
Claude Fournier |
|
|
|
|
|
Textes et scénarios pour la télévision |
||
|
|
||
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
|
|
|
|
|
1953 |
SRC |
L’école de la peur (téléthéâtre) |
|
1958 |
SRC |
Morts sans visages (dans la série « Quatuor ») |
|
|
|
|
|
Ses réalisations au cinéma |
|
|
|
|
|
Année |
Titre du film |
|
|
|
|
1948 |
Le dément du lac Jean-Jeunes (co-réalisé avec Michel Brault) |
|
1949 |
Abstraction |
|
1949 |
Mouvement perpétuel (co-réalisé
avec Michel Brault) |
|
1956 |
Jeunesses musicales |
|
1956 |
Chantons maintenant |
|
1956 |
Rondo de Mozart |
|
1956 |
Pierrot des bois |
|
1957 |
Il était une chaise |
|
1958 |
Les mains nettes |
|
1959 |
Fred Barry, comédien |
|
1959 |
Félix Leclerc,
troubadour |
|
1959 |
Anna la bonne |
|
1961 |
Le Niger, jeune
république |
|
1961 |
La lutte (Co-réalisé par Michel Brault, Claude Fournier et Marcel Carrière) |
|
1962 |
Québec – USA ou
l’invasion pacifique |
|
1963 |
Petit discours de la
méthode (co-réalisé avec Pierre Patry) |
|
1963 |
Seven Surprizes |
|
1963 |
À tout prendre |
|
1964 |
Ciné boum (co-réalisé
avec Robert Russell) |
|
1966 |
Comment savoir |
|
1966 |
Rouli-roulant |
|
1969 |
Au cœur de la ville |
|
1970 |
Marie-Christine |
|
1969 |
Wow |
|
1971 |
Mon oncle Antoine |
|
1973 |
Kamouraska |
|
1975 |
Pour le meilleur et
pour le pire |
|
1976 |
Québec fête juin 75 (co-réalisé
avec Jean-Claude Labrecque) |
|
1977 |
Arts Cuba |
|
1978 |
The Patriarch 1 |
|
1978 |
The Patriarch 2 |
|
1978 |
Seer Was Here |
|
1979 |
The Wordsmith |
|
1981 |
Surfacing |
|
1981 |
Sur mesure |
|
1984 |
La dame en couleurs |
|
1985 |
My Father, My Rival |
|
|
|
|
Textes et scénarios pour le
cinéma |
||
|
|
||
|
Année |
Titre du film |
Réalisateur |
|
|
|
|
|
1956 |
Jeunesses musicales |
Claude Jutra |
|
1961 |
Le Niger, jeune
république |
Claude Jutra |
|
1962 |
Les enfants du
silence |
Michel Brault |
|
1963 |
Petit discours de la
méthode |
Claude Jutra et Pierre Patry |
|
1963 |
À tout prendre |
Claude Jutra |
|
1966 |
Comment savoir |
Claude Jutra |
|
1966 |
Rouli-roulant |
Claude Jutra |
|
1967 |
Entre la mer et
l’eau douce |
Michel Brault |
|
1971 |
Mon oncle Antoine |
Claude Jutra |
|
1973 |
Kamouraska |
Claude Jutra |
|
1975 |
Pour le meilleur et
pour le pire |
Claude Jutra |
|
1981 |
Sur mesure |
Claude Jutra |
|
1984 |
La dame en couleurs |
Claude Jutra |
|
|
|
|
|
Ses publicités |
|
|
|
|
|
Année |
Publicité |
|
|
|
|
1968 |
Pepsi Cola (acteur) |
|
1968 |
Soupir Satisfaction (acteur) |
|
1969 |
Seiko (réalisateur) |
|
1973 |
Pouding Laura Secord
(réalisateur) |
|
1973 |
Catelli (réalisateur) |
|
1982 |
General Motors (réalisateur)
pour la campagne « On fait route ensemble » |
|
1983 |
CIDEM (La fierté a
une ville) (réalisateur) |
|
1985 |
Le Permanent Inc.
(Nouveaux voisins) (réalisateur) |
|
|
|
Prix et distinctions
|
|
|
|
|
|
Année |
Prix ou hommage |
|
|
|
|
1950 |
Lors du Canadian Film Awards, prix du meilleur film
amateur pour « Mouvement
perpétuel ». |
|
1958 |
Prix spécial au BAFTA Awards dans la catégorie Canada,
prix reçu conjointement avec Norman McLaren pour « Il était une chaise ». |
|
1958 |
Lors du Canadian Film Awards, prix du meilleur film dans
la catégorie Arts And Experimental, prix reçu conjointement avec Norman
McLaren pour « Il était une
chaise » |
|
1963 |
Grand prix du Festival du Cinéma Canadien pour « À tout prendre ». |
|
1964 |
Prix du meilleur long-métrage aux Canadian Film Awards pour « À tout prendre ». |
|
1971 |
Aux Canadian Film Awards, le film « Mon oncle Antoine » remporte huit prix : - Meilleur long-métrage - Meilleur acteur dans un premier rôle pour Jean Duceppe - Meilleur cinéaste pour Claude Jutra - Meilleur son d’ensemble à Roger Lamoureux - Meilleure actrice de soutien à Olivette Thibault - Meilleur scénario original à Clément Perron - Meilleure musique pour Jean Cousineau - Meilleure direction photo pour Michel Brault |
|
1972 |
Prix Victor-Morin remis par la Société St-Jean-Baptiste. |
|
1972 |
Grand Prix Filmexpo |
|
1973 |
Les Canadian Film Awards remettent quatre prix au film « Kamouraska » : - Prix spécial - Meilleure actrice dans un premier rôle à Geneviève Bujold - Meilleure actrice dans un rôle de soutien à Camille Bernard - Meilleure direction artistique à François Barbeau |
|
1977 |
Claude Jutra reçoit le prix du meilleur réalisateur pour une production autre qu’un long-métrage lors des Canadian Film Awards pour « Dreamspeaker ». D’autres prix sont également remis à cette distribution. |
|
1978 |
Prix Anik de la meilleure réalisation pour la dramatique « Dreamspeaker ». |
|
1984 |
Prix Albert-Tessier décerné par le gouvernement du Québec |
|
|
|
Prix Claude-Jutra (Prix Génie)
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Récipiendaire |
Titre de son film |
|
|
|
|
|
1993 |
John Pozer |
The Grocer’s Wife |
|
1994 |
Michel Poulette |
Louis 19, le roi des ondes |
|
1996 (16è) |
Robert Lepage |
Le confessionnal |
|
1996 (17è) |
Peter Wellington |
Joe’s So Mean To Josephine |
|
1997 |
Thom Fitzgerald |
The Hanging Garden |
|
1998 |
Don McKellar |
Last Night |
|
1999 |
Louis Bélanger |
Post mortem |
|
2000 |
Philippe Falardeau |
La moitié gauche du frigo |
|
2001 |
Zacharius Zunuk |
Atarnajuat (Fast Runner) |
|
2002 |
Keith Berham |
Flower & Garnet |
|
2003 |
Sébastien Rose |
Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause |
|
2004 |
Daniel Roby |
La peau blanche |
|
2005 |
Louise Archambault |
Familia |
|
2006 |
Julia Kwan (ex-aequo) |
Eve And The Fire Horse |
|
2006 |
Stéphane Lapointe (ex-aequo) |
La vie secrète des gens heureux |
|
2007 |
Sarah Polley |
Away From Her |
|
|
|
|
Crédits et liens
|
|
|
|
|
|
Littérature |
|
|
|
|
|
CHABOT, Jean, « Claude Jutra », Conseil québécois pour la diffusion du cinéma, 1970. |
|
|
|
|
|
JUTRA, Claude, « Mon oncle Antoine », Art Global, 1979. |
|
|
|
|
|
LEACH, Jim, « Claude Jutra, Filmmaker », McGill-Queen’s University Press, 1999. |
|
|
|
|
|
RINFRET, Louise, « La dame en couleurs », Domino, 1985. |
|
|
|
|
|
COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel, « Le dictionnaire du cinéma québécois », Éditions du Boréal, 4ième édition, 2006, pages 378 à 382. |
|
|
|
|
|
CROTEAU, Jean-Yves, « Répertoire des séries, feuilletons et téléromans québécois – De 1952 à 1992 », Les Publications du Québec, Gouvernement du Québec, 1993, 692 pages. |
|
|
|
|
|
|
|
|
Documents audio-visuels |
|
|
|
|
|
PRODUCTION DOCU 2 INC., Fox Fire Film Ltd en co-production avec l’Office National du Film du Canada, « Claude Jutra, portrait sur film », réalisation de Paule Baillargeon, scénario et texte de la narration de Jefferson Lewis, |
|
|
|
|
|
|
|
|
Sites internet |
|
|
(Star Québec n’est pas responsable du contenu des liens proposés) |
|
|
|
|
|
Les
Archives de Radio-Canada : « Je m’appelle Claude Jutra » |
|
|
|
|
|
|
|
|
(Veuillez nous aviser de tout lien défectueux en nous écrivant) |
|
|
|
|
|
|
|
|
Le coin du consommateur |
|
|
|
|
|
Achetez le film « Mon
oncle Antoine » en DVD |
|
|
Achetez le coffret
DVD « Jutra »
incluant le film de Paule Baillargeon, « Claude Jutra, portrait sur
film », ainsi que deux films de Claude Jutra, « Mon oncle
Antoine » et « Il était une chaise ». |
|
|
Achetez le DVD du
film « La
fleur aux dents » de Thomas Vamos |
|
|
Achetez le film « Félix
Leclerc, troubadour » en DVD |
|
|
Achetez le film « Wow »
en DVD |
|
|
|
|
|
|
|
|
Articles parus sur Star Québec |
|
|
|
|
|
Le cinéma québécois
au musée ! |
|
|
|
|
|
|
|
|
Fiche #75 |
|
Intronisation au Temple de
la Renommée le 4 mars 2008. |
|
Dernière mise à jour le 31
août 2008. |